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La librairie dispose de la totalité du catalogue Rhubarbe

 

 

Viennent de paraître

 
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Amina Saïd, Dernier visage avant le noir

Si, comme l’annonce le titre, la tonalité de ce recueil est sombre ; si le noir envahira inéluctablement tout le tableau ; si l’heure est aux bilans, aux regrets, aux jamais plus ; si, en particulier, le pays perdu avec ses paysages, sa lumière, sa langue, ses aimés disparus hante la mémoire d’exil, c’est bien l’ardeur à vivre et aimer encore qui anime ces poèmes, comme si le noir, finalement, ren¬dait plus éclatant, plus lumineux, ce dernier visage.

"Sous la mer brûle un feu secret
Qui façonne des îles
Ephémères comme des poèmes"

 

 

82 pages, illustration de couverture d'Ahmed Ben Dhiab ; EAN 9782374750514 ; 12 euros

wl

Werner Lambersy, Les Convoyeurs attendent ; journal sauvage

Ce mur
je le côtoie chaque jour
on se connait
comme la mer la falaise

je ne sais ce qu'il défend
et empêche de voir

je sais
qu'il empêche de passer

J'écris dessus
c'est à cela qu'il me sert

 

9782374750507 ; 102 pages - 12,00 €

Martine Roffinella, Pour une absente

Deux poèmes constituent ce recueil. Le premier, Elle prend la voix, est un hommage à la chanteuse Barbara. Le second, Les lieux d’attente, désaccorde l’absence au féminin, comme une longue errance.:

Réunis en diptyque, c’est une quête fiévreuse, affolée, de l’Autre, en allée ou quittée, qu’on lira ici avec ce sentiment d’urgence des désemparés d’amour.

 

 

Illustration de couverture : « Rose en guerre » © Martine Roffinella

 

9782374750491 45 pages ; 6 euros

enm

Jacques-François Piquet, Ecrits en marge

Entre 2013 et 2018 j’ai publié chaque mois ou presque un texte inédit sur mon site Internet, dans une rubrique intitulée à juste titre Miscellanées puisqu’elle accueillait aussi bien des pages de livres en chantier que des extraits de mon Journal, des nouvelles, des poèmes ou encore des chroniques. C’était là manière, en des temps difficiles, de garder contact avec mes lecteurs, de leur dire « je suis là j’écris la vie continue ». Aujourd’hui, avec le recul et l’assentiment de mon éditeur, il m’a semblé intéressant de publier en recueil un florilège de ces « écrits en marge », comme j’aime à les nommer, justement pour la place qu’ils ont occupée pendant ces années de tourmente et de renaissance.

Ecrire quand l’écriture est impossible, comme on regarde, en temps d’éclipse, la couronne du soleil, aux marges du gouffre noir de l’absent. Ces flammèches, ces bulles qui éclatent, ces éruptions et tempêtes disent que le feu continue, que la lumière est toujours là. Il arrive même, dans ces Ecrits en marge, qu’elle danse.

Illustration de couverture : PARVATI : « Les mots », Stylo Bic et Acrylique sur papier, 15 x 20 cm, 2020

9782374750484 212 pags, 14,00 euros

 

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Bernard Ascal, L'Amateur de billes (nouvelles)

Nous ne sommes pas ici. Nous ne sommes pas maintenant, mais déjà dans le prolongement des temps qui courent et dans l’amorce d’une société nouvelle et d’une nouvelle moralité. C’est sur cette limite d’anticipation, ce loin-près que Bernard Ascal assoit toute l’étrangeté des nouvelles qu’il nous donne à lire. L’ordinaire de la vie est soudain affublé d’un coefficient d’âpreté, de brutalité, d’incongruité, de discordance, comme si l’Ange de la perversité, cher à Edgar Poe, était venu troubler l’équilibre traditionnel des humains et des choses. Ainsi le jour ne révèle-t-il d’autre projet que d’accomplir les cauchemars de la nuit.
Cependant, l’humour ne manque pas dans ce tableau. Il y a place pour un rire de fond, dans la mise en scène de situations cocasses, dans la maîtrise du farfelu et le jeu des exagérations et des extravagances. Sous un horizon qui porterait au désespoir métaphysique, le verbe du conteur ne défaille jamais. Le temps a beau être sombre, le plaisir reste entier.

Claude Louis-Combet, extrait de la préface

112 p, 13,00 euros

ap

Paul-Albert Rudelle, Apnées (nouvelles)

Ils sont jeunes, parfois très jeunes, ou beaucoup moins. Ce sont des hommes le plus souvent mais quelques femmes aussi. Leur vie a basculé il y a longtemps (l’enfance n’est pas avare de blessures) ou va le faire tandis que vous la découvrirez. Il y a des destins exceptionnels mais la plupart pourraient être vos voisins. Ou vous-même. Avec un art consommé du dialogue et plus encore des mots qui ne sortent pas et vous assourdissent du dedans, Paul-Albert Rudelle entraîne son lecteur au cœur du volcan, là où ça brûle. Humiliations, abandons, trahisons, indifférence, tisonnent et avivent le feu.
Heureusement, il arrive que les pieds prennent des libertés et mènent les pas dans ce qui semble le fond d’une impasse... où pourrait bien s’ouvrir une porte qu’on n’espérait plus.

179 p. 14,00 euros

vs

François Vignes, Les Compagnons du Verre à Soif (roman)

19 mai 2020 : L'auteur et les éditions Rhubarbe sont heureux de vous annoncer l'ouverture par dérogation exclusive du "Verre à Soif", anciennement "Chez Robert & Roberte, Café-charbon", Paris (Seine). Mme Vidal, Bébert et André Dhole (poète) apporteront remède à tous vos maux d'amour, nostalgies d'ailleurs, rêves de valse ou de tango, pannes d'inspiration et pépies. Agréé par le Ministère (en tout cas par une partie de son personnel).

Le personnage principal de ce roman n’est pas un homme ni une femme : c’est le Verre à Soif, bistrot survivant des anciens cafés-charbon de Paris immortalisés par Doisneau ou chantés par Prévert. S’y tiennent, plus ou moins en équilibre, au vieux comptoir en zinc, parmi quelques touristes égarés, les habitués du quartier : Bébert, l’éboueur municipal, le Belge, promu président de la confrérie, et quelques rond-de-cuir du ministère voisin, qui soignent leur ennui et leurs maux d’amour avec les petits et grands crus de Mme Vidal, l’emblématique tenancière des lieux.
Et puis il y a André Dhole, poète à la dérive, qui entraîne son auditoire - si on lui fait crédit - dans de lointains et merveilleux voyages. Sous ce nom, les amateurs de poésie reconnaîtront sans difficulté, sinon sans peine, André Laude (1936 - 1995) à qui ce roman, couronné du prix Georges Brassens lors de sa parution en 1998, rend un vibrant hommage.

194 p. 14,00 euros

cn

Adeline Baldacchino, Le chat qui aimait la nuit, 13 contes cruels et doux (Illustrations de Gaël Cuin)

« C’est bien compliqué d’avoir faim », dit le lion. « C’est bien compliqué d’aimer », répondent en écho l’écureuil, le porc-épic ou le chat amoureux de la nuit. Qu’on ne s’inquiète pas trop, pourtant : si la méduse semble renoncer à son beau scaphandrier, les treize contes qu’on lira ici, sous la plume espiègle et mélancolique d’Adeline Baldacchino, superbement illustrés par Gaël Cuin, proclament haut et fort qu’à cœur aimant rien n’est impossible, qu’il suffit souvent de savoir rêver, fût-on chien, pour s’envoler avec les mouettes, qu’il suffit, surtout, d’abandonner la langue revêche des perroquets trop sûrs d’eux, pour celle, sans limite, de la poésie.

124 p. 15,00 euros

la belle etreinte

Jean-Perre Cannet, la Belle étreinte (roman)

Muguette raconte l’épopée de sa famille, de la rencontre fabuleuse de ses parents jusqu’à Nanterre où les immeubles bâtis dans l’urgence remplaceront le bidonville ; de sa naissance et celle de son frère jumeau jusqu’à La belle étreinte qui unit leurs parents, amoureusement enlacés, debout alors qu’ils ne sont plus en vie.
Autour d’eux, le destin rassemble des personnages quasi-totémiques : Paco, l’anarchiste espagnol amoureux des grues, Youssef qui réécrit inlassablement la même lettre, madame Chance qui conjure le sort par ce nom qu’elle s’est choisi. De loin, les frères gitans d’Argenteuil portent bonheur comme une bonne étoile.
De l’appel de l’abbé Pierre à la traversée de la guerre d’Algérie, confronté au grand ressac de l’Histoire, le merveilleux se mêle au réel, à l’image de cette jument hissée chaque soir jusqu’au premier étage.

Après Le Grand labeur (prix Boccace en 2014), Jean-Pierre Cannet enchante à nouveau ses lecteurs. Son écriture envoûtante magnifie et remercie à chaque instant la vie, à l’instar de Thanks, l’Indien héros de ce roman.

SELECTION 2020-2021 DU PRIX LITTERAIRE DES LYCEENS ET APRRENTIS D'ILE-DE-FRANCE

13,00 €

degoutte

Chrisitian Degoutte, le Tour du lac

Un triptyque, une histoire.
Il y a l’homme, le narrateur, il y a Lili, femme aimée et perdue dès la première page, il y a l’enfant.
Et puis l’importun qui embarque le narrateur dans sa propre histoire, accapare l’attention, envahit l’espace et vole l’instant de recueillement, le tête-à-tête prévu. Très précisément comme l’a fait la maladie, suscitant un brouillard d’images, de gestes et de mots, ceux exprimés qui la circonstanciaient et tous ceux qui ont afflué dans la bouche close.
Trois histoires pour faire le tour du lac.
Couverture : © Nautiles et ammonites ; Catherine Chanteloube www.catherinechanteloube.fr  

 

9782374750385 - 62 pages - 8 euros

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Sylvie Durbec, Autobiographies de la faim

Tous nous rêvons que ce qui arrivera sera meilleur que ce qui est arrivé déjà.

Ces Autobiographies de la faim tentent de raconter une histoire, celle d’une famille entre Marseille et Tunis, au moment où la Mère, dans sa chambre de la maison de retraite, approche de sa fin.

Mais comme le chemin, ton histoire n’a pas de vraie fin.

Et l’auteure de confesser, se mettant à distance du tu : Ce que tu aimes par-dessus tout, ici, sous ce ciel vide, c’est divaguer. Des bribes de pays anciens te reviennent, et des mots, vieux de plusieurs siècles. Toi-même tu as mille ans et c’est très bien comme ça. Mais on te tire par le manteau. Il y a une tâche à accomplir. Sans retard.

Alors, la raconter, cette histoire, jusqu’au bout impossible, en reliant deux mots qui se confondent à l’oreille et s’opposent violemment : la faim des commencements et la fin des fins. Tout autant qu’une histoire de vies, de corps, un père mort d’avoir trop mangé, une mère qui ne peut plus rien avaler, une fille qui balance entre nourritures blanches et rouges et choisit le vide, c’est une histoire d’écriture, entre prose et poésie, de construction du récit autobiographique avec ces nécessaires mensonges à laquelle on assiste, épousant les mille manières et détours qui nous servent à échapper à notre tâche du jour : mettre le mot fin à l’histoire de la faim. Pour cela, on cheminera dans la forêt du texte et ses images, comme cette robe d’enfant habillant un panneau de circulation. En s’empêchant de penser aux loups qui rôdent.

Sélection Prix des Découvreurs 2020-2021

9782374750392 ; 90 pages - 8,00 €

Nous rencontrer

 

à paraître

 

Jean Ilnicka, La vie de Jean

"Monsieur Jean" fut pendant près de 40 ans le gardien, responsable technique, homme à tout faire du Théâtre municipal d'Auxerre (1953 -1989). A ce titre, il en a côtoyé des célébrités ! Il nous en dévoile les travers ou les côtés touchants mais surtout il nous fait découvrir les coulisses de SON théâtre, qu'il connait mieux que personne.

Une coédition Théâtre - scène conventionné d'Auxerre / éditions Rhubarbe

 

50 pages, 5 euros

 

  en 2021 :
  Jean-Claude Martin, Emmanuelle Le Cam, Jean-Pol Stercq, Marcelline Roux/Frédérique Germanaud, Olivier Hervy, Gilles Verdet......
 

 

 
 
Copyright © Editions Rhubarbe
Dernière modification : 20 novembre, 2020