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L'heure bleue

 

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La part la plus précieuse de l'homme (et bien sûr, de la femme) est sans doute sa mémoire. Quand celle-ci, peu à peu, défaille, c'est comme un coffre éventré qui laisseait s'échapper dans le sable d'une plage déserte ses trésors d'images de parfums et de mots, bientôt perdus à jamais.Et l'histoire qui s'écoule ainsi du monde est aussi une part, modeste, humble, de la grande histoire, de sorte que chaque mémoire de chaque vieille dame est un trésor de l'humanité qui disparaît.

"Comment s’appelait ce parfum, c’était une eau de toilette, l’étiquette sur le flacon reprenait le même motif. Péïo le lui avait offert pour le premier anniversaire de leur rencontre. C’était après la guerre, elle avait quoi ? Vingt ans. Elle avait longtemps gardé le flacon et la boîte. Elle était belle cette boîte, bleu marine avec la fontaine qui projetait des flots argent. Il y avait bleu dans le nom. Ça, elle en était sûre. C’est malheureux de vieillir, de perdre la tête."

J’ai écrit l'Heure Bleue, histoire d'une vieille dame qui ne veut pas mourir, "comme on va au rendez-vous de la mélancolie" (François Vignes).

 

ISBN 2-916597-67-6

46 pages, 6 euros

 

Ils en ont dit :

L'Yonne magazine du 11 janvier 2014

 
 
 

 

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Dernière modification : 18 août 2013